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Suggestions, Idées, Contact

dacarcassonne@gmail.com
Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /Juin /2009 21:40
Voici toutes les vidéos de l'UPPC sur la crise à ce lien.


http://www.dailymotion.com/group/crise


Vous pouvez aussi poser vos questions en envoyant une vidéo.
Par dacarcassonnais - Publié dans : bankable
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 21:52
 

Ce débat, en partenariat avec l'association Vespiland représentée par M. Jean MATEO (Directeur de l’association), a été très animé, et cette synthèse recentre le fond, sans pour autant reprendre chronologiquement les citations de chacun.

L’association Vespiland a été crée en 2003 à Toulon, est agrée Protection de l’Environnement et à pour objectif l’information, l’éducation et la connaissance sur la Biodiversité (avec un intérêt plus particulier pour le monde des Insectes).

Une demande préliminaire de Jean MATEO (Expérience de 30 ans d’ingénieur en pétrole, nucléaire et technologies sous-marines) était que le débat se porte sur les Enjeux de la Biodiversité uniquement en évitant un débat technologique sur les Energies (L’Energie et les enjeux de la Biodiversité sont entre autre directement reliés par la question de la productivité dans nos économies – toutefois un débat sur les choix énergétiques d’une Société est un débat complexe qui ne doit pas se traiter en marge d’un autre débat).

 

I> Définition:

 

La biodiversité se définit par la diversité du vivant, diversité génétique, diversité des espèces, diversité des écosystèmes. On compte en plus grand nombre les espèces de petite taille plutôt que les espèces de grande taille (98% des espèces composant la planète mesure moins de 1 cm). Il en est de même lorsque l'on compare la biomasse (quantification au niveau de la masse des espèces). Les plus représentés sont les insectes hors bactéries et virus dont on ne sait rien quantitativement.

 

Darwin employait le terme de "Struggle for life", c'est à dire que la nature se construit sur des luttes pour la vie, mais aussi des symbioses pour la vie.

Le concept de "chaîne alimentaire" peut être traduit par la fusion du concept de "transformation de l'énergie", et celui d'"adaptation". Ainsi la prospérité de la biodiversité est en rapport direct avec l'eau et la chaleur.

 

Citation de Wilson, père de la biodiversité, "Aujourd'hui si on veut préserver la nature, il faut réévaluer l'intelligence animale". La nature est de plein droit et n'a pas besoin de nous pour exister. En bouleversant profondément l'équilibre actuel dans lequel nous vivons, ce n'est pas la nature qui disparaîtra, mais l'homme.

 

 

II> Les bienfaits de la biodiversité:

 

Nous avons une vision très peu rationnelle de la biodiversité, ainsi que des services qu'elle nous rend. Les services de la nature étant gratuits, ils ne sont pas appréciés économiquement. Pourtant, on sait évaluer le coût de l'épuration de l'eau, le coût des produits pharmaceutiques dont les sociétés déposent des brevet sur les molécules trouvées dans la nature. Combien coûterait de régénérer l'atmosphère pour qu'elle reste respirable? Sans oublier d'évaluer les besoins d'un certain équilibre naturel en agriculture. On estime que les services rendus par la biodiversité sont égaux à deux fois le produit mondial brut estimé.

Exemple: Aux État Unis d'Amérique, l'utilisation intensive d'insecticide a tué une grande partie des abeilles. Résultat, il s'est créé un service payant de ruches itinérantes pour polliniser les cultures.

On estime par ailleurs que l'abeille produit quarante fois plus de richesses en pollinisant les fruits et légumes par rapport à la production de l'apiculture.

 

De plus, une forte biodiversité et une forte biomasse permettent de favoriser les brassages génétiques et donc de favoriser une adaptation et une réactivité face au monde environnant, notamment face aux maladies diverses.

 

Il ne faut pas avoir peur de la nature, mais au contraire s'en inspirer, découvrir ses mystères, l'intelligence de la nature. Par esprit de profit, nous nous suiciderons, car la disparition des espèces entraînera la disparition de l'homme.

 


III> Problèmes et solutions:

 

L'équilibre naturel est déstabilisé par l'homme. Prenons l'exemple de la culture du pommier, où en 1970 on utilisait 12 traitements différents, aujourd'hui on en utilise 45, car on crée des déséquilibres (ou que l’industrie chimique pousse à la consommation ?). La surenchère de traitement crée des espèces de plus en plus fragiles. C'est pour cela qu'il faudrait revenir a des pratiques d'équilibres face à des pratiques de performance. Pour cela nous devons établir une prise de conscience.

 

Cette dernière existe mais est peu écoutée. Michel Curade nous donne son expérience dans la lutte contre le gaucho* en tant que responsable de la confédération paysanne. En fouillant dans le bureau du directeur général de l'alimentation, la confédération est tombée sur une note adressée au ministre de l'agriculture, disant qu'il valait mieux dédommager les apiculteurs plutôt que d'avoir des soucis avec Bayer. Ce qui démontre une logique de politique mercantile.

En effet, les collectivités sont influencées par les puissants qui agitent leur lobby, mais aussi par la population qui vote. Nous devons donc changer l'opinion populaire , la responsabiliser par le biais de l'éducation et du débat.

L'opinion publique peut aussi faire bouger les choses chez les puissants industriels qui se mettent à vendre du "bon comportement". Nous avons l'exemple des voitures moins polluantes, et de la "Bluecar" de Bolloré, ou même Danone qui mène des actions contre la malnutrition.

 

La fin du pétrole peut entraîner moins d'énergies, ou des énergies moins accessibles, ce qui peut nous forcer à nous tourner vers des productions plus raisonnées. Nous serons aussi amenés à aller vers plus de partage en utilisant moins d'énergies.

 

Nous pouvons aussi prendre exemple sur des civilisations plus proches de la nature comme les indiens, ou même les berbères, dont le développement est basé sur le partage en fonction de ce que donne la nature.

Finalement, l'objectif est de parvenir à ce que l'humanité fonctionne plus par rapport à un profit de court terme, et pour un petit nombre, mais plutôt pour le développement de toute l'humanité, dans la durée, et en symbiose avec la nature. Produire, consommer et éduquer autrement.

 

 

Par dacarcassonnais
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 21:48

Chères amies, chers amis,


La voici, la voilà, la date tant attendue... C'est officiel!


La fête de la fraternité aura lieu le... 19 SEPTEMBRE 2009 au Zénith de Montpellier !!!

Vous pouvez d'ores et déjà rejoindre la page "Fête de la fraternité" sur Facebook, où vous retrouverez toutes les informations au fur et à mesure. (Si vous ne parvenez pas à cliquer sur le lien, vous pouvez copier cette adresse dans votre navigateur : http://www.facebook.com/pages/Fete-de-la-fraternite/89920599300 )...

... Et vous inscrire sur l'événement 2009, pour signaler votre participation. (Si vous ne parveniez pas à cliquer sur ce lien, vous pouvez copier cette adresse dans votre navigateur : http://www.facebook.com/pages/Fete-de-la-fraternite/89920599300#/event.php?eid=103788274107 )

Un site Internet consacré à la Fête de la fraternité sera ouvert très prochainement.

Merci d'avance de bien vouloir inscrire ces liens sur vos sites Internet et les transmettre à vos contacts.

Attention: nous vous attendons dès la fin de matinée (11h-12h).

De très nombreuses activités sont en effet prévues tout au long de la journée avec Ségolène Royal : forum des associations, rencontres thématiques, Université Populaire, activités ludiques pour les enfants, les jeunes, les moins jeunes... avant bien sûr le grand concert qui commencera en fin d'après-midi!

Ne perdez pas de temps, diffusez dès maintenant l'information autour de vous, à l'ensemble de vos contacts, sur vos blogs... !


Nous reviendrons très vite vers vous pour vous donner plus d'informations sur le programme de cette journée qui s'annonce très très riche!


C'est partiiiiiii !!!


Amitiés


Damien Chardonnet-Darmaillacq
Secrétaire Général de Désirs d'Avenir

Par dacarcassonnais - Publié dans : inter comités
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 20:02

"Nous ne sommes pas chargés de la liste des invités", mais "le fait que sa contribution et sa présence seraient importantes ne fait aucun doute", déclare le porte-parole de Barack Obama.

 



La Maison Blanche a paru regretter, vendredi 29 mai, l'absence de la reine Elizabeth II au côté du président Barack Obama aux commémorations du Débarquement en Normandie. Le porte-parole de Barack Obama, Robert Gibbs, s'est efforcé de ne pas être impliqué dans une quelconque querelle sur l'absence de la souveraine aux cérémonies du 65ème anniversaire du débarquement allié le 6 juin. "Nous ne sommes pas chargés de la liste des invités, ça, je peux vous l'assurer", a-t-il dit devant la presse. Mais, a-t-il fini par ajouter, "je pense que le fait que sa contribution et sa présence seraient importantes ne fait aucun doute".

La reine dément toute "colère"

Le Palais de Buckingham a confirmé jeudi 28 mai que la famille royale ne participera pas aux commémorations du Débarquement en France, tout en démentant toute "colère" ou "frustration" de la reine Elizabeth II pour ne pas avoir été invitée. Pourtant, selon le quotidien populaire britannique Daily Mail, la souveraine serait furieuse. Un porte-parole de Buckingham palace avait fait savoir qu'elle aurait trouvé normal d'être invitée à ce type de célébration.
"On peut attendre des invitations pour de tels événements, oui", a-t-il déclaré en soulignant qu'elle avait été invitée aux 50e et 60e anniversaires du débarquement.
Prié de dire s'il était trop tard, le porte-parole a ajouté qu'il n'existait "pas vraiment de protocole" dans ce cas et qu'une éventuelle invitation serait "étudiée très soigneusement".

Paris se défend

Côté français, on cherche une excuse. "La célébration du 6 juin est au départ une cérémonie franco-américaine", a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement français, Luc Chatel. Le président Barack Obama a tenu, comme ses prédécesseurs, à venir s'incliner sur les plages de Normandie après son entrée en fonction pour rendre hommage aux soldats américains tombés le 6 juin 1944, a-t-il expliqué. "Les Britanniques ont souhaité s'associer à cette cérémonie et ils sont naturellement les bienvenus", a-t-il ajouté. Mais "il n'appartient pas à la France de désigner la représentation britannique."
(Nouvelobs.com)

Par dacarcassonnais - Publié dans : international
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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /Mai /2009 14:48

 Alors que le mouvement des enseignants-chercheurs et des universités, historique tant par son ampleur que par sa durée, semble s’affaiblir, il est temps d’en faire un premier bilan. Malgré cette intensité inédite, les objectifs des enseignants-chercheurs, personnels et étudiants n’ont pas encore été atteints, alors que l’on a vu des mobilisations-éclairs (et de moindre ampleur) d’autres catégories socio-professionnelles couronnées de succès (pêcheurs, taxis …). Ce paradoxe commande d’analyser plus précisément ce mouvement pour comprendre ce qu’il révèle du monde universitaire, mais aussi plus largement du climat social et politique de notre pays.

Les nouvelles fractures socio-professionnelles


Ce conflit révèle d’abord une grande incompréhension entre le monde de l’université et le reste des Français. Alors qu’un nombre considérable de Français sont passés par l’université, le mouvement des enseignants-chercheurs n’a pas mobilisé l’opinion autour de lui. La rhétorique libérale gouvernementale – les universitaires accusés d’être des privilégiés, rétifs à toute réforme, prenant en otage les « usagers », etc. – est sans doute un élément explicatif important mais ne saurait tout expliquer. La technicité du dossier est une autre explication ; les enseignants-chercheurs font face à des accusations simples (« vous refusez toute évaluation ») qui font écho aux préjugés populaires contre les intellectuels, accusations auxquelles ils ne sont pas parvenus à répondre par les quelques phrases claires et marquantes qui auraient permis de toucher le grand public. Plus problématique encore, les enseignants-chercheurs se sont fait voler la défense des principes : par une désormais classique manœuvre de triangulation, Valérie Pécresse et ses soutiens ont pu faire croire qu’ils défendaient les étudiants pauvres, l’autonomie de la recherche, ou encore les universités face aux grandes écoles, rabattant le discours des universitaires mobilisés sur une contestation insatisfaisante de la marchandisation des savoirs.


Dans le même ordre d’idée, on ne peut que regretter que des convergences potentiellement détonantes, comme avec le mouvement des médecins, n’aient pu avoir pleinement lieu. Il est vrai que le gouvernement a eu l’habileté de céder très rapidement (ou au moins de donner de signes de conciliation) aux catégories professionnelles dont l’action est directement compréhensible, et aimée, des Français, et qui savent en conséquence qu’elles peuvent se contenter d’une mobilisation courte et dure. Quelle empathie provoque dans l’opinion un chercheur en physique fondamentale, ou, pire, en linguistique ? Il n’en reste pas moins que l’égoïsme catégoriel et/ou syndical (parfois au sein d’un même milieu professionnel – on ne peut pas dire que l’UNEF ait mis beaucoup de coeur à mobiliser les étudiants), finement analysé et manipulé par la droite, est un obstacle considérable à toute mobilisation sociale d’ampleur.

Le monde des intellectuels coupé en deux : commentateurs vs. universitaires


Autre fracture problématique, celle, au sein même de la classe des « intellectuels », entre d’une part la majorité des journalistes, essayistes, éditorialistes et autres polygraphes, et d’autre part les universitaires et chercheurs professionnels. Au classique problème du traitement des mouvements sociaux par la presse s’est ajouté ce qui ressemble fort à un règlement de compte entre les « commentateurs », de plus en plus réduits au rôle de relais d’opinion (des idées reçues et du pouvoir en place), prisonniers du buzz et de l’air du temps, et les universitaires, dont la réflexion méthodique s’installe dans le temps long et refuse la fatalité/facilité de la pensée unique. Ce qui d’ailleurs n’est pas un atout pour mener un combat politique et social à l’heure du mail en temps réel et de l’information en continu par flux RSS. Il serait trop simple de voir dans la très mauvaise couverture faite par la presse de droite (type Figaro) et la presse de gauche « bourgeoise » (type Nouvel Observateur) une simple manipulation des services de communication du gouvernement : elle a sans nul doute eu lieu, mais est venue se superposer à un conflit de classe dont certains éditoriaux (de Franz-Olivier Giesbert notamment) permettent de mesure la sourde violence.


Des moyens inappropriés


Le mouvement a par ailleurs été affaibli par des erreurs tactiques et stratégiques : en particulier, disproportion et inadaptation des moyens.


Inadaptation d’abord. S’inspirant des mouvements précédents et des mobilisations altermondialistes, les enseignants-chercheurs mobilisés ont souvent eu recours à des méthodes de happening censées capter l’objectif des caméras et l’attention du grand public. C’est ainsi que furent explicitement conçues la « ronde des obstinés » ou les lectures publiques de la princesse de Clèves. Erreur, tant sur la forme que sur le fond. La ronde des obstinés, assez largement reprise et commentée, ne délivrait aucun message clair si ce n’est l’obstination et l’absurdité ; quant aux lectures publiques de la princesse de Clèves, elles enfermaient trop les universitaires dans la caricature d’une culture poussiéreuse. En résumé, non seulement ces actions ne répondaient pas aux nécessités du moment – la pédagogie, le besoin d’expliquer au grand public l’université – mais pire encore elles venaient subliminalement renforcer le message de la droite : une université inutile et archaïque. A contrario, une action simple et efficace n’a jamais été coordonnée centralement : celle de la rédaction d’un contre-plan de réforme, à opposer à Valérie Pécresse et débattre dans l’espace public.


Disproportion ensuite. Le blocage, « arme de destruction massive » aux conséquences lourdes, ne fut pas utilisé à bon escient, et surtout de façon trop hétérogène à travers les universités mobilisées. Un blocage de long terme vide les universités (y compris des éléments mobilisés) et tend à remonter les étudiants contre les professeurs, surtout en l’absence d’une mobilisation syndicale franche chez les premiers. Valérie Pécresse sut habilement en jouer, ne répondant favorablement qu’aux demandes de ceux-ci (prolongement des bourses par exemple), et en présentant ces concessions comme des réponses à l’irresponsabilité des enseignants-chercheurs. Une généralisation des cours hors programmes ou hors les murs, concertée avec la communauté étudiante, ainsi qu’une sécurisation par avance des crédits ECTS et des diplômes, aurait été bien plus efficace et mobilisatrice.


Disproportion et inadéquation enfin des méthodes de communication, face au rouleau compresseur médiatique et gouvernemental : pas de porte-parole emblématique et poussé en avant pour incarner le mouvement, mais des délégations de représentants de toutes les catégories mobilisées, renouvelées à chaque coordination nationale, et délivrant des communiqués trop longs et peu accrocheurs ! Tout cela partant de bonnes intentions sans doute, mais révélant une certaine naïveté sur les mécanismes de traitement et de diffusion de l’information.

Un monde politique hostile ou autiste


Ajoutons à ce que l’on a déjà dit de l’attitude de la droite une nouvelle habitude : celle de criminaliser systématiquement le mouvement social. En l’occurrence l’invasion du quartier latin, à Paris, par des CRS en tenue « Robocop » est désormais rituelle, des enseignants sont poursuivis en justice, et on propose même une loi anti-blocage.


A gauche et au PS en particulier, le constat n’est guère motivant : mises à part quelques prises de position individuelles ou plus officielles, d’utiles mais décalées séances d’échanges et de réflexion, il n’y eut pas de soutien franc et massif au mouvement. Hostilité muette et soutien tacite à la réforme du gouvernement ? Ou incompréhension profonde, liée à l’uniformisation des origines socio-professionnelles des cadres et élus socialistes ? Sans doute le prisme catégoriel de la majorité des responsables (diplômés d’écoles de commerce, de journalisme, d’IEP, de formations administratives) ne facilite-t-il pas leur appréhension correcte du monde universitaire. De manière générale, socialistes et responsables politiques de gauche n’ont pas joué le rôle de porte-voix et d’amplificateurs du mouvement dont ils auraient pu, et dû, se saisir.

 

Le combat n’est pas encore fini, et peut peut-être – qui sait ? – reprendre à la rentrée prochaine. Mais en l’état actuel des choses, une occasion a été ratée d’infliger une défaite symbolique et lourde de sens à la droite et à sa conception dépassée de la société. Puisse-t-on en tirer quelques enseignements pour la réussite des prochaines luttes sociales, dans ce domaine ou ailleurs.


Romain Pigenel

Par dacarcassonnais
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